Please use this identifier to cite or link to this item: http://ri.ujat.mx//handle/20.500.12107/2503
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DC FieldValueLanguage
dc.rights.licensehttp://creativecommons.org/licenses/by/4.0es_MX
dc.creatorNikolas Kouloglou
dc.date.accessioned2018-04-10T04:12:09Z-
dc.date.available2018-04-10T04:12:09Z-
dc.identifier.urihttp://ri.ujat.mx//handle/20.500.12107/2503-
dc.descriptionL’article traite le sujet des « zones grises » en deux parties. Dans la première partie, se présente une analyse des similitudes de ce phénomène dans le cas du Mexique et de la Colombie et plus précisément dans l’État de Sinaloa et le département de Caquetá respectivement. Ensuite, dans la deuxième partie, les divergences du phénomène se sont étudiées dans les deux cas.L’objectif est d’étudier de manière critique et comparative cette question dans les États démocratiques afin de tirer des conclusions fructueuses pour des études postérieures.
dc.rightsinfo:eu-repo/semantics/openAccesses_MX
dc.titleL’APPARITION DES « ZONES GRISES » COMME CONSEQUENCE DE LA VIOLENCE ACCRUE. ÉTUDE DES CAS : L’ÉTAT DE SINALOA AU MEXIQUE ET LE DEPARTEMENT DE CAQUETA EN COLOMBIE
Appears in Collections:Vol. 5, Núm. 9 (2017)

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